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Culture First : le pure-player se fait une place dans les services culturels haut de gamme

culture FirstGrâce à un concept basé sur une offre packagée de services culturels, Culture First fait son entrée dans le divertissement et les loisirs auprès des majors comme la Fnac, Lastminute, Théâtreonline ou Billetreduc.com. Le prêt-à-sortir sur-mesure, une nouvelle manne pour attirer une clientèle élitiste.

« La culture est le seul marché qui résiste à la crise», clame Waheb Lekhal, fondateur du site Culture First crée en novembre 2012. Un constat qui mériterait pourtant d’être nuancé compte tenu du contexte, mais qui n’a en rien refroidi l’enthousiasme de ses dirigeants. Pour exister sur la Toile auprès des mastodontes du divertissement, des loisirs et de la billetterie, la start-up a opté pour un concept qui mixe à la fois les bons plans de sorties culturelles (théâtre, spectacle, exposition) et les forfaits packagés qui ne sont pas sans rappeler les célèbres Box qui ont déferlé il y a plus de 3 ans et rencontré un franc succès, excepté pour Happytime. « Les box n’offrent pas le choix et les sélections ne sont pas accompagnées de conseils de professionnels. Chez Culture First, les abonnés composent eux-mêmes leurs packs». Car c’est en cela que réside la valeur ajoutée du site selon Waheb Lekhal : « Culture First souhaite enrichir l’expérience culturelle de chaque abonné. Nous nous positionnons comme des prescripteurs et rassemblons sur notre plateforme des offres savamment triées. Nos clients choisissent ensuite l’abonnement qui leur convient ». Un service de billetterie réservé aux inscrits permet d’acheter à prix réduits des places supplémentaires pour des évènements  En bonus, des rencontres avec les artistes,  des ateliers sont à partager entre amis ou avec des membres de la communauté Culture First.

Une stratégie online offensive

Dés les premiers mois, la start-up a mis en place des actions de marketing direct online pour capter sa cible de privilégiés : emailing avec l’achat d’une base de données, des campagnes virales – Youtube et Facebook en tête d’affiche. Enfin à Noel, la jeune pousse s’est offerte de l’achat d’espace dans des journaux et radio spécialisés. « Nous croyons beaucoup à la valeur ajoutée d’un contenu éditorial, admet Nicolas Taborisky, co-fondateur de Culture First. Et nos newsletters sont en adéquation avec notre volonté de guider le consommateur dans sa démarche». En marge, la start-up développe activement ses partenariats entre autres pour introduire le cercle très fermé des comités d’entreprises (banques, télécom, assurances, transport…), des conciergeries, des programmes de fidélisation de grandes entreprises. Le clou du spectacle : un accord B to B to C a été conclu ce mois-ci avec Mastercard dans le cadre de son programme Priceless Paris qui s’adresse aux porteurs de la carte. Enfin, dernier axe développement : des boutiques virtuelles sur des places de marché comme Amazon.

Objectif :  une boutique virtuelle sur des places de marché

Présent à travers ses packs uniquement à Paris et son agglomération, Culture First compte étendre son rayonnement à l’international. Direction les grandes capitales comme Londres, Berlin, Vienne, Madrid, Barcelone, Milan où les évènements culturels foisonnent. En attendant, la start-up semble prometteuse, et malgré une forte saisonnalité dans ce secteur, le panier d’achat est estimé à 250 euros.

 

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Cet article a été rédigé par :


Hélène Leremon

Son credo ? Elle est convaincue qu’il existe une plateforme e-commerce, une technologie, un outil CRM, ou une stratégie qui mène au succès d’une place de marché, d’une enseigne, d’une marque.


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